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Le reflux de la collecte est à venir

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Sécheresse. Les mauvais bilans fourragers enregistrés dans le nord et l’est de l’Allemagne ne se sont pas encore traduits par une baisse significative des livraisons.

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«La baisse des volumes livrés en laiterie n’est qu’une question de temps. Elle atteindra sa pleine ampleur dans les premiers mois de 2019 », prévoit Albert Hortmann-Scholten, responsable du département économie des marchés à la chambre d’agriculture de Basse-Saxe. « Cet été, les bons prix du lait payés n’ont pas incité à réduire la voilure. Un automne chaud a permis de prolonger la pâture. Mais les ensilages ont été décevants. Il manque 30 % en volume et avec peu d’épis. Et certains ont préféré alimenter leur méthaniseur plutôt que la ration des vaches. Les premiers effets devraient se faire sentir à partir de décembre, à la fois sur les litrages et sur les taux. » À la mi-novembre, la statistique de production hebdomadaire faisait état d’un rythme annuel en recul de seulement 0,9 % au niveau national, comparé à 2017.

Pareille évolution s’explique, d’une part, par un bon premier semestre ponctué par une première coupe d’herbe satisfaisante quasiment partout. D’autre part, elle profite que la sécheresse a relativement épargné tout le sud du pays, qui livre 10 milliards de litres à l’année, soit le tiers de la collecte allemande.

« Notre troupeau de 200 holsteins maintient son niveau de 12 300 l/tête sans davantage de concentrés », confie Bernd Luttmann, de l’élevage Lingemann GbR, à Löningen (sud de Brême). « La sécheresse n’a pas été trop sévère. Nous avons acheté du foin dès juillet à 120 €/t, avant que son prix ne double. Il entre pour 40 à 50 % dans la ration dans laquelle nous mélangeons le bon ensilage de 2017 et le mauvais de 2018. Nous avons calculé que nous tiendrons jusqu’en mars. Des collègues ont été moins prévoyants. Ils distribuent seulement de l’ensilage de 2018 et ont une baisse de 4 kg de lait/VL/j. Aujourd’hui, plus personne ne veut de veaux femelles. Ils partent à 20 €/tête, à condition de trouver un acheteur. »

Des élevages ont arrêté

Dans l’est du pays, la sécheresse a eu un impact plus fort sur les élevages. À la mi-novembre, la collecte hebdomadaire y a reculé de 8 % contre - 0,1 % dans l’Ouest. « Nous avons acheté 200 ha de paille sur pied à 60 €/t en mai. Nous l’avons hachée et nous en incorporons 800 g par vache/jour. Nous avons ensilé des prairies extensives, ce qui nous a permis de passer de deux à trois coupes. Nous manquons d’herbe, mais l’ensilage de maïs a été meilleur que prévu. Depuis septembre, la performance laitière a diminué de 1,5 l/j/tête », témoigne Robert Felgentreu, de la coopérative Milchquelle à Stüdenitz (nord-ouest de Berlin). Cet été, il s’est séparé de 50 vaches pour descendre à 885 laitières. « À soixante kilomètres à la ronde, des élevages de 100, 150, 300 et 400 vaches ont mis la clé sous la porte. Cela doit faire 2 000 têtes au total, calcule rapidement Robert Felgentreu. Ils connaissaient des problèmes de succession, un manque d’investissement. La sécheresse a précipité le mouvement. »

Konrad Richter
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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