S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

L’exportation, premier débouché du lait français

réservé aux abonnés

 -
© C. Faimali/GFA

D’après l’Institut de l’élevage (Idele), la collecte laitière française avait comme principaux débouchés en 2017, l’exportation (42 %) talonnée par les achats des ménages (41 %).

Où va le lait français ? C’est la question à laquelle Gérard You, responsable du service de l’économie des filières de l’Idele, a tenté de répondre ce 28 février 2019 à l’occasion d’une conférence organisée au Salon international de l’agriculture.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
25%

Vous avez parcouru 25% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Où va le lait français ? C’est la question à laquelle Gérard You, responsable du service de l’économie des filières de l’Idele, a tenté de répondre ce 28 février 2019 à l’occasion d’une conférence organisée au Salon international de l’agriculture.

En 2017, les éleveurs français ont livré 23,9 milliards de litres de lait de vache dont 98 % ont été transformés dans le pays. La ventilation entre les différents produits est restée relativement stable entre 2015 et 2017 avec, en tête, le fromage (35 % de la matière solide utile), suivi par le beurre (20 %) et la poudre de lait (13 %).

42 % de la collecte exportée

Les exportations de produits laitiers, majoritairement des produits secs et les fromages, constituent le premier débouché du lait français : 42 % de la ressource laitière en volume. La France est exportatrice nette, mais la situation reste contrastée entre la matière grasse et la matière protéique.

Que ce soit au niveau des ménages, des industries agroalimentaires (IAA) ou de la restauration hors domicile (RHD), la matière grasse est plus courue. Le degré d’autosuffisance en matière protéique atteignait plus de 130 % en 2017. Après l’exportation, les produits laitiers achetés par les ménages (41 %), par les IAA (11 %) et par la RHD (6 %) représentent les autres débouchés de la ressource laitière française.

Du lait français pour 90 % des achats des ménages

La place des produits laitiers à base de lait français varie selon ces débouchés. Elle est largement majoritaire (90 % des volumes) dans les produits laitiers achetés par les ménages. La part de l’importation augmente avec le degré d’élaboration des produits : de 1 % pour les yaourts à 14 % pour les fromages.

Du côté de la RHD, le taux d’importation se situe entre 20 et 30 % pour le lait conditionné, la crème et le beurre. Enfin, seulement 45 % des produits laitiers achetés par les industries agroalimentaires sont d’origine française. Au total, ce sont 75 % de nos importations de produits laitiers qui sont absorbés par ces industriels.

A. Courty
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le bovin malade et sa prise en charge

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER