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Il n’y aura que le beurre pour tenir un peu le prix du lait au premier semestre

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Produits industriels. La cotation du beurre a amorcé sa remontée, celle de la poudre stagne très bas mais pourrait ne pas dévisser au printemps. C’est tout ce que nous pouvons espérer.

Le marché serait-il en phase de redressement ? La cotation du beurre, qui s’était stabilisée à 4 200 €/t depuis le début de l’année, a subitement gagné 750 € courant février. Avec un mois d’avance, le même scénario que l’an passé semble se dessiner pour la matière grasse laitière. Et tous les opérateurs s’attendent à un nouveau marché...
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Le marché serait-il en phase de redressement ? La cotation du beurre, qui s’était stabilisée à 4 200 €/t depuis le début de l’année, a subitement gagné 750 € courant février. Avec un mois d’avance, le même scénario que l’an passé semble se dessiner pour la matière grasse laitière. Et tous les opérateurs s’attendent à un nouveau marché de pénurie au second semestre avec, pour conséquence, des cours stratosphériques. C’est une assez bonne nouvelle pour le prix du lait et les transformateurs français devraient davantage en profiter qu’en 2017, où certains étaient enfermés dans des contrats moins rémunérateurs. Le marché de la poudre 0 % est à un autre niveau. Mais la demande mondiale tire fort et absorbe, pour l’instant, les hausses de fabrication liées à une collecte européenne toujours ­dynamique. Pour autant, la cotation ne décolle pas. À 1 370 €/t, elle reste très en dessous du prix d’intervention. En cause, les 375 000 t de stocks publics.

Mi-février, la ­Commission a vendu environ 4 000 t de poudre, vieille de deux ans, entre 1100 et 1350 €/t et cela à trois mois du pic de collecte européen. Un signal jugé positif. Mais n’attendons pas un redressement significatif de la cotation avant l’été. Que le prix de la poudre ne s’écroule pas au printemps serait déjà un moindre mal.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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