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Les industriels y croient

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Tous les industriels le disent : les produits laitiers bio ont de beaux jours devant eux. Chacun affiche son ambition. Lactalis monte sa collecte à 180 Ml cette année (+ 10 Ml). Cent neuf livreurs sont actuellement en conversion pour 190 Ml l’an prochain et au moins 220 Ml en 2020.
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Tous les industriels le disent : les produits laitiers bio ont de beaux jours devant eux. Chacun affiche son ambition. Lactalis monte sa collecte à 180 Ml cette année (+ 10 Ml). Cent neuf livreurs sont actuellement en conversion pour 190 Ml l’an prochain et au moins 220 Ml en 2020.

L’autre acteur historique, Eurial, s’avance sur 140 à 150 Ml d’ici à 2022, contre 85 Ml aujourd’hui (lire L’Éleveur laitier de septembre 2018, p. 18).

Quelque 300 Ml de lait bio en plus

Sodiaal n’est pas en reste avec 230 Ml programmés en 2020 (+ 90 Ml). « Nous souhaitons ce développement sur l’ensemble du territoire, y compris dans le nord de la France qui n’est qu’à 10 Ml et onze producteurs », pointe le groupe coopératif.

Danone met un pied dans la porte. Jusqu’à présent, c’est sa filiale Les Prés Rient Bio (produits frais Les2vaches) qui occupait ce marché. Danone fabrique depuis peu des yaourts nature et fromages frais à ses marques, à Bailleul (Nord) et Ferrières-en-Bray (Seine-Maritime). Cela n’empêche pas Les Prés Rient Bio de poursuivre son chemin (40 livreurs normands et 13 Ml). Elle collectera neuf nouveaux producteurs au printemps pour son besoin de 20 % supplémentaires de lait. « Biolait reste notre partenaire historique et nous livre 20 à 30 % de nos volumes transformés », précise-t-elle.

Biolait conserve sa place de leader de la collecte. Il fait même un bond de + 40 % cette année (240 Ml contre 170 Ml en 2017). « La croissance va se poursuivre en 2019, mais à un rythme beaucoup moins soutenu », indique Biolait dans notre interview du mois (voir p. 24). Tous estiment que le marché va absorber ces quelque 300 Ml de plus.

Vigilance sur le prix

Objectif : accentuer la segmentation du lait liquide, pénétrer les marchés de l’ultrafrais et des fromages, exporter des poudres infantiles bio.

Si risque il y avait, il serait sur les prix, avec la tentation des distributeurs de réduire l’écart de prix avec les produits conventionnels. Les industriels l’ont à l’esprit et veulent différencier leurs marques par de nouveaux critères tels que le bien-être animal. C’est sur quoi planche Lactalis avec l’ONG CIWF et les OP. Espérons que la « promo » de Carrefour (lire ci-dessous) sur le lait UHT bio il y a un mois ne sera qu’une tentative sans suite.

Claire Hue
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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