S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Un copier-coller de FaireFrance… mais local

réservé aux abonnés

Quatre éleveurs ardennais ont créé une SAS pour commercialiser du lait ardennais dans les GMS locales. Chacun a investi au capital à hauteur de sa production, soit 1 €/1 000 litres. Ils seraient une centaine à vouloir rejoindre la SAS qui doit finaliser ses statuts avant d’émettre un appel de fonds. Pour mobiliser encore plus, la FDSEA et JA 08 vont relancer les 480 points de collecte du département.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
30%

Vous avez parcouru 30% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Quatre éleveurs ardennais ont créé une SAS pour commercialiser du lait ardennais dans les GMS locales. Chacun a investi au capital à hauteur de sa production, soit 1 €/1 000 litres. Ils seraient une centaine à vouloir rejoindre la SAS qui doit finaliser ses statuts avant d’émettre un appel de fonds. Pour mobiliser encore plus, la FDSEA et JA 08 vont relancer les 480 points de collecte du département.

Des contrats quadripartites

Mon Lait ardennais est en rayon depuis septembre. Concrètement, la SAS achète le lait au prix FranceAgriMer lissé sur douze mois auprès des coopératives Laitnaa et ULM. « C’est une collecte dédiée qui garantit l’origine ardennaise du lait, assure Fabien Warzée, président de la SAS. L’objectif est de prendre des parts de marché au lait 1er prix et MDD. Mais le département étant peu peuplé, les objectifs de volumes sont limités. La rémunération passera par le développement d’une gamme plus large. » Le lait est transporté jusque dans le Loiret, où il est embouteillé par la LSDH. Enfin, les briques sont vendues aux GMS ardennaises et commercialisées entre 94 et 99 centimes d’euros, dans le cadre de contrats passés entre chacun des acteurs de la filière. « Ce type de relation a l’avantage de la transparence. Les coûts et les marges de chacun sont connus », souligne Fabien Warzée.

Ce système de SAS, d’achat-revente de lait et de répartition des dividendes selon le capital investi, rappelle Le Lait équitable de FaireFrance créé sur ce modèle dès 2012.

Mais il répond à une demande de produits locaux qui, selon les enquêtes consommateurs, est la première attente des Français devant la juste rémunération des producteurs et la bio.

Jérôme Pezon
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le bovin malade et sa prise en charge

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER