S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

La FNSEA brise son plafond de verre

réservé aux abonnés

 - -->
Filière. Le 25 janvier, près du village Camembert, la FRSEA Normandie participait à la grande réunion sur le camembert, organis­ée par la Région. © Claire Hue
Si les appellations d’origine existent en France, ce n’est pas grâce à la FNSEA. Par crainte de différences de traitement entre les producteurs, ses fédérations ont peu pris fait et cause pour les AOP. En Normandie, la modification du cahier des charges du camembert de Normandie pour enterrer le « fabriqué en Normandie » bouge les lignes.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
27%

Vous avez parcouru 27% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Si les appellations d’origine existent en France, ce n’est pas grâce à la FNSEA. Par crainte de différences de traitement entre les producteurs, ses fédérations ont peu pris fait et cause pour les AOP. En Normandie, la modification du cahier des charges du camembert de Normandie pour enterrer le « fabriqué en Normandie » bouge les lignes.

La FRSEA se dit prête à retrousser ses manches pour encourager les 2 000 approvisionneurs du « fabriqué en » à s’engager. D’eux dépend le transfert d’une bonne partie des 60 000 tonnes dans la nouvelle AOP. Pour les accueillir, la future version intégrera une section moins exigeante que l’actuelle sur la race et le pâturage : un minimum de 30 % de normandes dans le troupeau et de 15 à 18 ares de prairies par vache traite (minimum non tranché). La filière fait tout pour une validation en 2021.

À une nuance près

Il reste à peine trois ans pour informer, convaincre les éleveurs et préparer les exploitations. « La campagne pour les élections des chambres d’agriculture est achevée. Nous allons nous attaquer à ce dossier », confirme Jocelyn Pesqueux, président du Criel au titre de la FRSEA.

Même son de cloche chez Ludovic Blin, président de la FRSEA Normandie section laitière, à une nuance près : « D’accord pour pousser, mais il faudrait tout de même que les industriels soient un peu plus bavards sur la rémunération des producteurs. »

Les producteurs d’AOP « historiques » le disent autrement. C’est révélateur de leur approche inversée du travail en filière : « Cette rémunération peut demander du temps et se fera dans la co-construction avec les industriels… » Ils aborderont tout de même le sujet dès cette année.

Quant à la Confédération Paysanne, elle insiste sur le cahier des charges « insuffisant. Il faut définir un calendrier évolutif vers des systèmes pâturants ».

Claire Hue

Lire plus sur www.eleveur-laitier.fr

Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le bovin malade et sa prise en charge

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER