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« Chercher une meilleure valorisation auprès des distributeurs »

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Damien Lacombe, président de Coop de France métiers du lait, entend mieux valoriser le lait des associés coopérateurs auprès des distributeurs, tant sur les marques nationales que les marques de distributeur. © Cédric Faimali/GFA

À l’approche des négociations commerciales sur les marques nationales, Coop de France métiers du lait entend aussi chercher de la valeur sur les marques de distributeur en 2020. Ces dernières représentent la majeure partie des débouchés des coopératives laitières auprès de la distribution.

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« L’an passé, les États-généraux de l’alimentation (EGA) ont eu un effet positif sur les marques nationales. Les résultats ont été bien moins concluants sur les marques de distributeur (MDD) », concède Damien Lacombe, président de Coop de France métiers du lait, lors d’un point de presse le mercredi 16 octobre 2019 à Paris.

En 2018, le prix du lait moyen payé aux associés coopérateurs atteignait 334 €/1 000 l, toutes primes et toutes qualités confondues (TPC, TQC), « dont 3 € correspondant au montant des ristournes », précise Damien Lacombe. Le prix payé moyen du lait bio s’établissait à 478 €/1 000 l l’an passé. Quant au lait de vache AOP/IGP, sa valorisation atteignait 422 €/1 000 l.

« Les contrats tripartites posent un problème »

Si les contrats tripartites entre producteurs, laiteries et distributeurs se sont multipliés ces dernières années, notamment à la suite des EGA, « ce modèle pose un problème de fond de distribution de la valeur au sein des coopératives, estime Damien Lacombe. Au sein des coopératives, nous partageons la valeur créée avec tous les associés coopérateurs, ce qui n’entre pas dans le cadre de ce type d’accord. »

Car pour le président de Coop de France métiers du lait, « il est important de ne pas favoriser uniquement les éleveurs proches des outils de transformation. Pour autant, les coopératives laitières ne peuvent pas rester en dehors de ce type d’accords. C’est une discussion que nous devons mener activement avec la grande distribution. »

« Valoriser la segmentation »

Une meilleure rémunération des producteurs pourrait également passer par le développement de la segmentation. « Près de 30 % du volume total transformé par les coopératives laitières en France sont concernés, soit environ 3 milliards de litres. » Les mentions différenciées « Lait de pâturage » et/ou « sans OGM » comptent pour 11 % des volumes, suivis des AOP/IGP (10 %), du lait bio (4 %) et du lait de montagne (3 %).

Damien Lacombe reste toutefois lucide sur les négociations à venir. « Il y a des signes encourageants pour la création de valeur. Le récent rapport d’enquête parlementaire sur les pratiques de la distribution pointe la nécessité d’agir contre un certain nombre de dysfonctionnements. » Pour autant, « l’indicateur interprofessionnel de coût de production de 396 €/1 000 l sera difficilement atteignable cette année. Mais il reste un indicateur économique important à objectiver. »

V. Guyot
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