S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

« La distribution doit prendre ses responsabilités »

réservé aux abonnés

 -
© C. Faimali/GFA

À la veille des négociations tarifaires entre transformateurs et distributeurs sur les prix des produits de grande consommation, Coop de France métiers du lait (ex-FNCL) appelle à la « responsabilisation de tous les maillons de la chaîne dans la création de valeur ».

« Nous attendons beaucoup des négociations commerciales qui s’ouvrent, affirme Damien Lacombe, président de Coop de France métiers du lait, dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2018. C’est maintenant que les effets de la loi [agriculture et alimentation, NDLR] doivent se faire sentir, notamment par une évolution des comportements des acteurs de la collecte et de la distribution. »
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
35%

Vous avez parcouru 35% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

« Nous attendons beaucoup des négociations commerciales qui s’ouvrent, affirme Damien Lacombe, président de Coop de France métiers du lait, dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2018. C’est maintenant que les effets de la loi [agriculture et alimentation, NDLR] doivent se faire sentir, notamment par une évolution des comportements des acteurs de la collecte et de la distribution. »

« Garantir une juste répartition de la valeur »

Pour le syndicat des coopératives laitières, « la hausse du seuil de revente à perte prévue […] doit impérativement s’accompagner de mécanismes assurant cette juste répartition entre tous les maillons de la filière ». Il implore également les acteurs de la distribution de « prendre en considération les coûts de la filière à l’amont comme à l’aval, dans le cadre de la construction inversée du prix ».

Alors que la sécheresse continue de fragiliser les éleveurs, Damien Lacombe estime que « sans revalorisation suffisante [des prix des produits laitiers de grande consommation, NDLR], le risque est un effet ciseau dramatique au niveau des producteurs, mais également des entreprises de transformation ».

Alors que ministre de l’Agriculture promet une « promulgation rapide » de la loi sur l’agriculture et l’alimentation, ces négociations commerciales seront un test grandeur nature de « l’esprit des États-généraux de l’alimentation » prôné par les acteurs de l’aval.

V. Gu.
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 1 commentaires
gpdl@outlook.fr

Faut pas rêver , sachez que les directeurs de magasins locaux se sont renseigné des prix payés aux producteurs et n'acceptent déjà pas les demandes de hausse de 15% qui leurs sont demandées. Encore ce petit jeu de "toi d’abord", il y a personne qui prend ses responsabilités et ceux qui vont payer comme à l’accoutumé vous disent MERDE!

En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le bovin malade et sa prise en charge

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER