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Les nouveaux indicateurs de marché du Cniel débarquent

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Le Cniel, l’interprofession laitière, a obtenu le feu vert de Bruxelles pour ses indicateurs de marché. © C. Faimali/GFA

À l’orée des négociations commerciales sur les marques nationales, Bruxelles a validé le nouveau tableau de bord des indicateurs de marché de l’interprofession laitière (Cniel). Parmi eux, l’indicateur de prix de revient des éleveurs sera désormais actualisé annuellement à partir des données comptables de la campagne laitière précédente.

Exit les 396 €/1 000 litres. À la fin de 2019, trois nouveaux indicateurs de prix de revient des éleveurs laitiers devraient voir le jour. « Le tableau de bord, approuvé par la direction générale de la concurrence européenne le 6 décembre après dix mois de procédure, a notamment pour vocation de générer annuellement un indicateur de coût de production pour le lait biologique, de montagne...
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Exit les 396 €/1 000 litres. À la fin de 2019, trois nouveaux indicateurs de prix de revient des éleveurs laitiers devraient voir le jour. « Le tableau de bord, approuvé par la direction générale de la concurrence européenne le 6 décembre après dix mois de procédure, a notamment pour vocation de générer annuellement un indicateur de coût de production pour le lait biologique, de montagne et de plaine à partir des données comptables récoltées sur la campagne précédente, explique Caroline Le Poultier, directrice générale du Cniel. Il s’agit de la principale nouveauté, qui se veut garante d’un cadre de négociations solide et partagé. »

Poser les bases des négociations

Éclairer les tractations dans la droite ligne des États-généraux de l’alimentation. « Le fait d’avoir été approuvé par Bruxelles rend cet observatoire irréfutable, appuie Caroline le Poultier. Les valeurs et méthodes de calcul sont factuelles, indépendantes d’une entente entre les acteurs de la filière. » Bien que le recours à ces indicateurs dans le cadre des négociations entre producteurs, industriels et distribution ne soit pas obligatoire et que les négociations sur les marques nationales battent déjà leur plein, l’interprofession compte bien faire valoir son nouvel outil.

« Ces indicateurs interprofessionnels ont pour vocation d’encadrer les négociations en posant le prix de revient des agriculteurs comme point de départ, expose Thierry Roquefeuil, président du Cniel. Nul n’est censé les ignorer désormais ! » Une affirmation d’autant plus véridique depuis que la grande distribution et la restauration siègent à l’interprofession.

Un peu de baume au cœur

Une fois publiés, dans les prochaines lettres conjoncturelles mensuelles du Cniel, les indicateurs seront soumis à la bonne volonté des protagonistes de la filière. « Les outils sont là, on verra ensuite comment les acteurs vont s’en emparer, note Thierry Roquefeuil. Du travail reste assurément à faire sur ce volet mais cette avancée est assurément une bonne nouvelle pour le producteur. De quoi redonner un peu de baume au cœur ! »

A. Courty
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