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Menaces sur les fromages fermiers au lait cru

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La journée mondiale du fromage a été organisée le 27 mars pour mettre en avant les produits de terroirs. Pourtant, deux sujets d’actualité vont à l’encontre de la préservation de ce patrimoine. Le premier est réglementaire : il s’agit d’accorder l’appellation « fermière » à tous les fromages affinés à l’extérieur des exploitations. Ce ...
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La journée mondiale du fromage a été organisée le 27 mars pour mettre en avant les produits de terroirs. Pourtant, deux sujets d’actualité vont à l’encontre de la préservation de ce patrimoine. Le premier est réglementaire : il s’agit d’accorder l’appellation « fermière » à tous les fromages affinés à l’extérieur des exploitations. Ce dispositif, prévu dans la loi Égalim, a été retoqué par le Conseil constitutionnel à la suite d’une plainte de l’Association des producteurs de fromages fermiers de Corse.

Jusqu’ici, une tolérance est accordée à huit AOP (saint-nectaire, munster…) en raison de l’aspect traditionnel de cette pratique. « Mais sa généralisation revient sur la table au Sénat, déplore Frédéric Blanchard, président de l’Association des producteurs de fromages fermiers européens. Nous ne sommes pas opposés à ce que des producteurs fermiers se regroupent pour affiner collectivement. Le risque vient de la concentration des affineurs entre les mains d’industriels qui captent la valeur ajoutée générée par l’appellation fermier et tirent les prix vers le bas. »

L’UE n’impose pas d’analyses en routine

Le deuxième point concerne le durcissement des contrôles lié au Stec, un E. coli dont la toxine a provoqué le décès d’un enfant avec du reblochon au lait cru.

Il y a une grosse pression pour supprimer ce risque par le biais d’analyses, dont le coût (200 €) est inaccessible pour un producteur fermier. Selon les règles de l’Union européenne, Frédéric Blanchard rappelle que l’administration ne peut pas imposer ces analyses en routine : « Une façon de se défendre est de rejoindre les associations de producteurs et, bien sûr, de se prémunir des contaminations par le respect des bonnes pratiques. Une approche que nous devrons approfondir au sein de la filière laitière. »

Jérôme Pezon
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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