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Pour la Coordination rurale, la loi est inefficace

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© Agnès Massiot

Faisant suite à la publication du rapport de la commission d’enquête sur les pratiques de la grande distribution, la Coordination dénonce à nouveau l’inefficacité de la loi adoptée après les États-généraux de l’alimentation.

Faisant suite à la récente publication du rapport de la commission parlementaire sur les pratiques de la grande distribution, la Coordination rurale en remet une couche et a fait savoir, le 7 octobre 2019, qu’elle partage l’avis des parlementaires : la loi approuvée l’an dernier est inefficace !
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Faisant suite à la récente publication du rapport de la commission parlementaire sur les pratiques de la grande distribution, la Coordination rurale en remet une couche et a fait savoir, le 7 octobre 2019, qu’elle partage l’avis des parlementaires : la loi approuvée l’an dernier est inefficace !

« Ils [les parlementaires] n’ont en revanche pas compris que tant qu’on importera à bas coût, en signant des accords de libre-échange, nos prix resteront bas et les agriculteurs seront toujours soumis à l’autorité de la concurrence… », clame le syndicat.

Focus sur la filière laitière

La Coordination rurale rappelle que le champ d’application de la loi portant sur l’alimentation est restreint. Il ne concerne « essentiellement que les produits de grande consommation et parfois uniquement certaines marques ».

Or les produits de grande consommation ne représentent pas la totalité de la valorisation du lait en France. « Au total 42 % de la production laitière est exportée et les achats des ménages ne représentent que 41 % de la production, le reste étant destiné à la restauration hors foyer et aux industries agroalimentaires pour respectivement 6 et 11 %. »

Considérant ces caractéristiques de la filière, la Coordination estime que quand un accord porte sur valorisation supplémentaire de 40 €/1 000 l, il faut considérer une augmentation moyenne de seulement 17 €/ 1 000 l du lait acheté par l’industriel.

Une hausse mal répartie

« Le prix du lait UHT a certes progressé de 36 % entre 2001 et 2018 », rappelle le syndicat, en se basant le dernier rapport de l’Observatoire de la formation des prix et des marges (OFPM), mais la hausse s’est faite de manière « complètement déséquilibrée entre les acteurs ».

« Ainsi, la grande distribution a, entre 2001 et 2018, accru sa marge brute de 100 %, l’industrie de 68 % alors que les producteurs accusent un recul du prix de l’ordre de 12 % ! » dénonce le syndicat.

Marie Salset

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