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Un scénario 2018 peu brillant mais peut-être moins catastrophique que prévu

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Produits industriels. Malgré l’afflux de lait européen, les cotations du beurre et de la poudre restent stables. La bonne demande mondiale pourrait nous éviter le pire.

La cotation du beurre vrac semble avoir atteint son plancher à environ 4 200 €/t, un niveau qui reste élevé. Rappelons que le beurre s’échangeait à moins de 2 500 €/t au printemps 2016. Avec des stocks qui resteront très faibles, tous les éléments sont en place pour retrouver une tension sur les cours au second semestre, qui pourraient être identiques à ce que nous avons connu en 2017. La cotation de la...
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La cotation du beurre vrac semble avoir atteint son plancher à environ 4 200 €/t, un niveau qui reste élevé. Rappelons que le beurre s’échangeait à moins de 2 500 €/t au printemps 2016. Avec des stocks qui resteront très faibles, tous les éléments sont en place pour retrouver une tension sur les cours au second semestre, qui pourraient être identiques à ce que nous avons connu en 2017. La cotation de la poudre 0 % semble aussi se stabiliser aux environs de 1350 €/t. Avec l’augmentation de la collecte en Europe, on pouvait s’attendre à pire (moins de 1000 €/t). Le fait que la Commission ait réussi à vendre de la poudre d’intervention vieille de deux ans à 1 190 €/t au mois de janvier, période de collecte haute, serait presque une bonne nouvelle. Selon les observateurs du marché, cela montre que la demande mondiale est dynamique et devrait le rester en 2018. L’Europe y trouve son compte malgré une parité €/$ forte, d’autant que la Nouvelle-Zélande a annoncé une collecte en berne pour la fin de sa campagne. Celle de l’UE restera abondante en 2018. On annonce + 1 %, soit environ 1,5 million de tonnes supplémentaires. L’ensemble de cette conjoncture pèsera sur le prix du lait 2018 qui sera inférieur à 2017 du fait de la perte de valorisation sur la poudre. Et peu de chance que le marché intérieur puisse compenser.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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