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Dossier. 10 000 kg de lait/VL et des taux élevés, c’est possible

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Dans le Nord, à l’EARL Deschodt, les éleveurs mettent tout en œuvre pour stimuler l’ingestion des fourrages. Par exemple en été, la distribution du gros de la ration se fait en fin d’après-midi : la ration chauffe moins et les vaches profitent de la fraîcheur du soir pour s’alimenter. © j.pezon

Dans les Flandres, les échanges issus d’un groupe d’éleveurs transfrontaliers pointent l’intérêt d’une ration de base diversifiée faisant la part belle à l’ensilage d’herbe pour booster les taux. Sur le terrain, les éleveurs s’approprient ces pratiques avec succès.

Miser sur les fourrages peut apparaître totalement hors de propos, au regard de la situation que vivent les éleveurs, cette année, dans de nombreuses régions.
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Miser sur les fourrages peut apparaître totalement hors de propos, au regard de la situation que vivent les éleveurs, cette année, dans de nombreuses régions.

Il s’agit d’une stratégie de long terme, reposant sur une ration de base diversifiée. En effet, depuis 2016, votre revue se fait l’écho d’un travail transfrontalier sur le rationnement du troupeau laitier mené par un groupe franco-belge d’éleveurs, sous la houlette d’Avenir Conseil Élevage et d’Inagro. L’objectif de cette collaboration visait à comparer les performances technico-économiques de part et d’autre de la frontière, en vue de dégager des pistes de progrès.

Objectif : un coût alimentaire inférieur à 100 €, sans concentré de production

Dans un contexte pédoclimatique favorable mais aussi de forte pression foncière, ces échanges mettent en lumière les atouts d’une ration de base intégrant une part accrue d’ensilage d’herbe préfané et un coproduit, en vue de maintenir un haut niveau de production, tout en maximisant le TB et le TP. Sur le terrain, d’autres éleveurs s’approprient ces pratiques et démontrent qu’il est possible d’atteindre l’objectif d’une production par vache de 10 000 kg de lait standard, avec un coût alimentaire inférieur à 100 €/1 000 litres, sans concentré de production.

Mais la qualité nutritionnelle des fourrages ne fait pas tout. Leur appétence à l’auge, le mode de distribution, le confort des animaux ou la préparation des vaches taries sont autant d’éléments qui doivent permettre de renforcer l’ingestion pour ensuite faire confiance aux fourrages.

Dossier réalisé par Jérôme Pezon
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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