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Inquiétude sur le beurre que le creux de la collecte pourrait calmer, ou pas

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Produits industriels. Alors que les fondamentaux du marché sont bons, les cotations sont à la peine, notamment pour le beurre, handicapé par une chute de la consommation.

Creux annuel de la production néo-zélandaise, recul de la collecte aux États-Unis, en Australie et en Argentine, hausse mesurée en Europe (+ 1,2 % en avril), les bassins exportateurs sont loin d’inonder le marché. Cependant, les cotations peinent à prendre de la hauteur. Après sa remontée printanière, la poudre 0 % affiche un palier, certes très au-dessus de l’an passé (+ 550 €/t), mais qui...
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Creux annuel de la production néo-zélandaise, recul de la collecte aux États-Unis, en Australie et en Argentine, hausse mesurée en Europe (+ 1,2 % en avril), les bassins exportateurs sont loin d’inonder le marché. Cependant, les cotations peinent à prendre de la hauteur. Après sa remontée printanière, la poudre 0 % affiche un palier, certes très au-dessus de l’an passé (+ 550 €/t), mais qui devrait progresser davantage tant les fondamentaux du marché sont bien orientés. Les fromages ingrédients se tiennent toujours à un bon niveau de prix avec des exportations européennes en hausse. On peut être plus inquiet pour le beurre qui a lâché 250 €/t en quelques semaines, à 4 050 €/t, très en dessous de l’an dernier. Et les cotations du nord de l’Europe sont encore plus basses (3 500-3 600 €/t). En cause, des stocks importants en Europe. Les prix astronomiques des deux années passées ont ralenti la consommation dans l’Union européenne, surtout dans les secteurs industriels et artisanaux. Et la légère hausse des exportations en avril ne semble pas suffire. Espérons que le creux saisonnier de la collecte européenne, qui est déjà entamé et va se poursuivre jusqu’en novembre, apportera un peu d’air à ce duo beurre-poudre.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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