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Le colza prend une nouvelle voie

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Semis de colza associé © Twitter oberliphil

Mauvaises conditions d’implantations, ravageurs… bon nombre d’agriculteurs trouvent de nouvelles solutions agronomiques pour réussir leur colza.

Si certains attendent toujours fin août pour semer leur colza, de plus en plus d’agriculteurs ont déjà bien avancé. Cela fait écho aux préconisations de Terres Inovia afin d’assurer le meilleur départ à la plante. L’Institut publie deux cartes pour sortir le semoir au bon moment, et se tenir prêts plus tôt que les autres années, particulièrement dans les terres superficielles. Il propose de dé...
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Si certains attendent toujours fin août pour semer leur colza, de plus en plus d’agriculteurs ont déjà bien avancé. Cela fait écho aux préconisations de Terres Inovia afin d’assurer le meilleur départ à la plante. L’Institut publie deux cartes pour sortir le semoir au bon moment, et se tenir prêts plus tôt que les autres années, particulièrement dans les terres superficielles. Il propose de déclencher le semis seulement avant un épisode pluvieux. Ainsi, le lit de semence sera de bonne qualité et la graine recevra de l’eau quelques jours plus tard.

Paul Robert, de la société de conseil Novalis Terra spécialisée dans l’agriculture de conservation, tient le même discours : avancer les dates d’implantation jusqu’au 1er août. Pour ceux qui pratiquent le semis direct, il conseille d’intervenir après la pluie.

Les plantes compagnes gagnent du terrain

Bon nombre d’agriculteurs sèment maintenant le colza en association avec d’autres plantes annuelles ou pérennes. Apport d’azote, couverture du sol, lutte contre les insectes ravageurs, les bénéfices de cette technique semblent être nombreux.

Contre les altises, la féverole semble être la plus utilisée.

Le fenugrec, légumineuse moins connue, est utilisé par d’autres agriculteurs.

Un coup de pouce pour démarrer

Autre stratégie qui se développe, la localisation de l’engrais. L’objectif : aider la plante à démarrer rapidement et la rendre plus vigoureuse face aux attaques.

Certains colzas devront peut-être quand même être traité

Selon un enseignant en agronomie de l’ESA d’Angers, le seuil de déclenchement d’un traitement anti-altise est de 8 pieds sur 10 avec morsures et 25 % de surface foliaire consommé.

Laurent Jung, de l’institut Terre Inovia, recommande d’utiliser un pyréthrinoïde contre les petites altises, afin de ne pas créer de phénomène de résistance et de réserver les organophosphorés contre les grosses altises et les charançons du bourgeon terminal.

Une alternative au précédent « paille »

D’autres agriculteurs bouleversent leur rotation : le colza ne vient plus systématiquement après une paille. Le précédent pois semble apporter d’autres avantages (reliquat azoté, gestion des limaces).

Renaud d’Hardivilliers
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