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« Bonnes perspectives sur le marché mondial »

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© Cédric Faimali/GFA

D’après la conjoncture mensuelle de l’interprofession laitière (Cniel), le repli de la collecte dans les principaux bassins exportateurs de l’hémisphère Sud devrait bénéficier aux exportations européennes.

« La moindre disponibilité laitière en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Argentine devrait stimuler les exportations européennes et orienter le prix des produits industriels à la hausse », analyse Benoît Rouyer, directeur de l’économie et du territoire au Cniel.
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« La moindre disponibilité laitière en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Argentine devrait stimuler les exportations européennes et orienter le prix des produits industriels à la hausse », analyse Benoît Rouyer, directeur de l’économie et du territoire au Cniel.

De son côté, la collecte européenne reprend des couleurs. Après plusieurs mois de baisse, elle recolle finalement à son niveau de 2018 depuis le mois de février. À l’échelle française, c’est au mois de mars que la collecte a retrouvé, puis dépassé, les valeurs enregistrées l’an passé (voir le graphique ci-dessous).

Le cours du beurre, stabilisé légèrement en dessous des 4 500 €/tonne depuis janvier, ainsi que celui de la poudre maigre, oscillant entre 1 900 et 2 000 €/tonne, devraient logiquement augmenter dans les prochains mois.

337 €/1 000 litres en février

En février, les éleveurs français ont en moyenne touché 337 €/1 000 litres pour un lait standard (TB/TP de 38/32 g/kg) produit en agriculture conventionnelle. « C’est 7 € de plus qu’en février 2017 », précise l’économiste. Ce prix est en hausse depuis le début de l’année et, outre les inquiétudes liées au Brexit, cette tendance devrait se poursuivre en raison d’« un contexte offre/demande plus favorable qu’en 2017 et 2018 », conclut Benoît Rouyer.

A. Courty
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