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« Ne pas opposer artisanal et industriel »

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© Cédric Faimali/GFA

La Fédération nationale des industries laitières (Fnil) a lancé le débat de la qualité réelle et perçue des produits laitiers dits “industriels” lors d’une conférence organisée ce 18 septembre à Paris.

Peut-on produire à grande échelle en préservant la qualité du produit d’origine ? Pour Arnauld Dischamp, de la laiterie Paul Dischamp en Auvergne, la réponse est sans appel. « Le lait industriel est le même que celui transformé dans les fermes, illustre-t-il. Dans le cas des produits répondant à un signe officiel de la qualité et de l’origine (SIQO), les recettes sont cadrées, peu importe le mode...
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Peut-on produire à grande échelle en préservant la qualité du produit d’origine ? Pour Arnauld Dischamp, de la laiterie Paul Dischamp en Auvergne, la réponse est sans appel. « Le lait industriel est le même que celui transformé dans les fermes, illustre-t-il. Dans le cas des produits répondant à un signe officiel de la qualité et de l’origine (SIQO), les recettes sont cadrées, peu importe le mode de production. Volume, qualité et pratiques vertueuses ne sont pas antonymes ! »

« L’industrie est ce qu’on en fait »

« Le consommateur a un rôle important à jouer car ce sont avant tous ses actes d’achat qui déterminent la ligne de conduite des industriels », estime Guillaume Gomez, chef des cuisines de l’Élysée. Selon les différents intervenants de la table ronde, les outils industriels actuels sont tout aussi capables de réunir et de produire les qualités d’un “bon” produit : santé, goût et plaisir.

Diversification de la gamme produit entre grandes surfaces et commerces de proximité, prise en compte de la saisonnalité des fromages de chèvre… Aux armes, consommateurs ! « Tout est une histoire du bon sens », ajoute le chef.

L’atout neutralité de l’interprofession

« Les publicités actuelles (axées sur le pâturage, l’alpage et les petites exploitations, NDLR) alimentent la défiance des consommateurs, expose Maguelone Pontier, directrice générale du marché d’intérêt national de Toulouse. Il faut travailler sur une communication réaliste, efficace et neutre. » Neutre, comme l’est l’interprofession laitière (Cniel) qui rassemble transformateurs et producteurs dans une même instance, rappelle Arnauld Dischamp.

Enfin, que ce soit en termes de communication ou de diversification de l’offre, le “bon” produit de demain est “social et environnemental” compatible. « Si on veut durer sur cette planète, il faut également considérer les valeurs externes du produit : sa contribution pour le climat via son mode de production, qu’il soit artisanal ou industriel, et la rémunération qu’il apporte à son producteur », signale Arnaud Daguin, vice-président de l’association “Pour une agriculture du vivant”.

A. Courty
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