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Dossier. Soigner le logement

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La gestion de l’hygiène du bâtimentet du stress des vaches taries estun prérequis essentiel à la pratiquedu tarissement sélectif.

Sécuriser, encore et encore. D’après l’institut de l’élevage (Idele), « les facteurs de risques pour les infections mammaires sont multiples mais l’environnement de vie des vaches est un élément central ». Publié par l’institut dans le cadre du second plan Écoantibio, l’ouvrage Moins d’antibiotiques avec de bonnes pratiques d’élevage et des bâtiments adaptés reprend...
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Sécuriser, encore et encore. D’après l’institut de l’élevage (Idele), « les facteurs de risques pour les infections mammaires sont multiples mais l’environnement de vie des vaches est un élément central ». Publié par l’institut dans le cadre du second plan Écoantibio, l’ouvrage Moins d’antibiotiques avec de bonnes pratiques d’élevage et des bâtiments adaptés reprend les grands préceptes du logement des vaches taries.

Viser « 110 % de confort »

Afin d’isoler les mamelles des pathogènes, d’autant plus en l’absence d’obturateur, il est conseillé d’offrir une zone de couchage saine en limitant les dépôts de bouses (aire bétonnée raclée à proximité, paillage régulier, ambiance maîtrisée) et de lait (éloignement de l’atmosphère de traite). L’Idele précise qu’à « moins de 40°C à 10 cm de profondeur, la fréquence du curage doit être raisonnée pour éviter de perturber l’équilibre [bactériologique] des litières accumulées ».

La présence de crevasses et gerçures sur les trayons, dues à un dimensionnement inadapté des logettes, une surdensité en aire paillée (moins de 6 m²/vache) ou un courant d’air froid peuvent également faciliter la migration des agents infectieux.

Enfin, « le stress est l’ennemi numéro un de l’immunité », rappelle Luc Manciaux, vétérinaire chez BCEL Ouest. Vie grégaire, nombre de logettes et de places aux cornadis suffisant, voire supérieur au nombre de vaches présentes, sol non glissant et confort thermique sont autant de volets à prendre en compte.

Proximité du troupeau et rigueur sanitaire prévalent également dans le cas des box de vêlage.

« Tout contrôler pour gagner du temps après le vêlage » Témoin

« Les vaches taries sont comme des sportifs au repos, illustre l’éleveur basé à Saint-Mayeux. Il n’est pas question de relâcher l’attention si on veut assurer la prochaine saison ! »

Divisées en deux lots de six, elles sont logées sur une aire paillée, à raison de 8,75 m² par animal, pour assurer un confort de couchage « optimum ». Celle-ci est curée tous les mois et demi. La paille est renouvelée quotidiennement. L’éleveur met un point d’honneur à la propreté de ses vaches. Ces dernières disposent aussi d’un espace bétonné « pour l’hygiène des pieds », qui ouvre sur un cornadis à sept places « afin de limiter la compétition à l’auge ».

Deux lots, deux priorités. Sur le premier mois « sec », les vaches sont le plus souvent sorties de l’étable (à l’extérieur, projet d’un nouveau bâtiment isolé) pour couper les habitudes. Le second lot est logé au plus près des laitières afin de faciliter la réinsertion des bêtes fraîches vêlées. Deux box de vêlage en terre battue jouxtent leur enclos.

Faute de main-d’œuvre, Frédéric Thépot n’a pas encore sauté le pas du tarissement sélectif. « La conduite des vaches taries est sécurisée au maximum afin de limiter les interventions pendant et après le vêlage, d’autant que nous sommes à un haut niveau de production, reconnaît-il. Mais si la charge de travail par UTH s’allège et que l’instauration d’un vide sanitaire peut se faire, alors oui, je suis prêt à tester. »

Mode d’emploi au pâturage

D’après l’Idele, deux paramètres principaux sont à considérer pour les vaches taries au pâturage. Le revêtement des chemins d’accès aux parcelles doit limiter le risque d’éclaboussures au niveau des mamelles. De même, il est conseillé d’éviter les points de piétinement dans les pâtures à l’aide de zones d’ombre suffisantes, de points d’eau placés dans un espace ouvert, de râteliers sur un sol portant… Cela limite le phénomène de compétition mais aussi la création de zones dortoirs souillées.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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